Expliquer simplement sur ce site web
Complément d'information à propos de sur ce site web
Êtes-vous plutôt Shônen, Shôjo ou Seinen ? Dans la culture manga, ces trois mots caractérisent des « publics cibles » considérant l’âge et le sexe du lecteur. En effet, si le Shônen s’adresse aux petits garçonnets et le Shôjo aux jeunes teens, l'esthétique Seinen concerne mieux les grands. Voici une sélectivité de titres emblématiques pour mieux saisir les subtilités de chaque genre. Avant tout, mentionnons que ces hiérarchie par âge et par sexe sont issues de lignes éditoriales qui, jamais, ne cantonnent les lecteurs dans une forme minutieux. Il faut simplement comprendre qu’un héro se renouvelle dans un Shônen et une héroïne dans un Shôjo. Toutefois, filles et garçonnets ont la possibilité occuper dans les modes d'après leur spécificité. Il ne faut voir aucune méchanceté à cette typologie.En 1946, le soleil levant se reconstruit après les ravages de la guerre… Une étape où les américains diffuse leur fabrique par leur domination et influencent extrêmement les fabrications de cette phase. En effet, les yonkoma ( ces remarquable manga en « 4 subdivision » ) sont un assiette des remarquable comic-book bande dessinée : Garfield ( 1987 ) ou encore Snoopy ( 1950 ), en sont des photos. S’ils voient leur naissance dans la presse, certains auteurs en ont fait des mangas : Sazae-San ( 1946 ) de Machiko Hasegawa plus partie. Bien qu’humoristique, Sazae-San relate le quotidien d’une famille japonaise passagère après les événements de la 2ème Guerre Mondiale, mettant un contexte culturellement intéressant, pour une chronique distribuée sur 45 encombrement.Ainsi, on écarte du champ de ce billet des œuvres, bien prédominantes, sous prétexte que les peintures rupestres, la panneau de Bayeux, les rouleaux d’Hokusai ou les gravures de William Hogarth, sans pour cela négliger leur impact, au moins indirecte, sur la bd. Il en est de même pour les ais, les paysages satiriques et de presse qui sont généralement confondus avec de la bande fanzine. Le but n’est pas ici de réaliser avec précision de quelle manière celle-ci est née mais d'insérer quelques jalons historiques dans l'idée d’en avoir une meilleure indulgence.Après la guerre 39-45 et sous l'impulsion de l'occupation nord-américaine, l'influence des comic bande dessinée, de courtes bande-dessinées ( bart simpson, Flash Gordon, Garfield... ), se fait goûter. Cette result us dure toute son livre avec le paternel du manga contemporaine, excité courtisan de Walt Disney et considéré dans la mesure où le ' dieu du manga ', Osamu Tezuka. Son héritage : plus de 700 réalisations et une assiette de disciples entre tous les mangakas contemporains. Tezuka réinvente la façon de accommoder le manga en caricaturant du ciné et notamment des volumineux plans ou des travelling. Il raconte également les onomatopées dans les bulles. Parmi ses sculptures prédominantes, racontons Shin-Takarajima, ' La nouvelle gentil au trésor ' et Tetsuwan Atom, ' Astro, le petit marionnette ' qu'il adaptera en mouvant pour la télé en 1963. A partir de cette journée, l'adaptation à le poste de télé de mangas deviendra un véritable phénomène de masse. Grand initiateur de l'univers du manga, Tezuka comptera entre ses progéniture Fujio Akatsuka, Takao Saitō ( Golgo 13 ), Yumiko Igarashi et Kyoko Mizuki ( Candy )...Ce shônen d’aventure en un masse est graphiquement inspiré des dessins animés de Walt Disney, dont le mangaka est un ardent encenseur. C’est sur ces bases que se réalise ce style, qui persistera résistant ou plutôt, remuant le déroulement et le cadre en s’inspirant du 7e discipline. Ainsi les plans cinématographiques vont être introduits et devenir des pièces indissociables du manga : les volumineux plans, les contre-plongées, les plans américains… Ces techniques du cinéma vont donner l'occasion de varier les angles, les cadres et cela dans l'optique booster la procès-verbal.La ultime catégorie concerne les Seinen. Destiné à un public plus âgé et relativement nautique, on y aborde des termes beaucoup plus sombres, la pollution, cet guerre, la société et tout ce que cela implique, dystopies, désaccord, etc. On y traite mieux des dérives des équipements existants, de la technologie, de la science, de la politique et on n’hésite pas à affaiblir le sexe, la invasion et le hard, ou à pousser l'écho au plus loin pour faire avancer l’histoire et résister le lecteur en souffle. C’est aussi l’une des raisons étudiant que les modèles graphismes sont en général encore beaucoup plus à proximité de de la peinture réaliste et qu’on n’hésite pas à dire beaucoup les algarades, les tribunes trash, et les personnages.
Ma source à propos de sur ce site web