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Le terme « manga » est composé de deux idéogrammes ( ou Kanji ) : « man », qui veut dire, d'après le contexte, l'imprécision ou l'aisance, et « ga » qui désigne l'image graphique. On pourrait par conséquent chausser « manga » par « dessin au reflet libre » ou bien plan au gré de la mensonge ». On trouve aussi la translation par « images faibles », qui est plus péjorative. Hokusai ( 1760-1849 ) est le premier à avoir utilisé ce terme pour désigner ses recueils de croquis et de pochade. à présent, au soleil levant, l’appellation est utilisé pour préciser les bandes dessinées quelle que soit leur origine géographique.Pour détecter une trace des plus vieux mangas du monde, il faut revenir au beau milieu du XIIe siècle et rouler les quatre rouleaux d’emakimono intitulés ' Chojujingiga '. On y voit des animaux qui adoptent des attitude humaines pour particulièrement s'entrainer au sumo. L'humour est donc déjà la alliage principale du manga. Cependant, on toujours pas de manga. Il faut admettre la fin du XVIIIe siècle de façon à ce que l’appellation se généralise, particulièrement grâce aux créations prochains : Mankaku zuihitsu ( 1771 ) de Kankei Suzuki, Shiji no yukikai ( 1798 ) de Kyōden Santō ou Manga hyakujo ( 1814 ) de Minwa Aikawa. En 1814, Katsushika Hokusai présente son Hokusai Manga, une toile dans laquelle il relate la vie du peuple à Edo. dans le cas où l’appellation manga est ainsi usité de manière régulière, sa définition est assez varié. Selon les différentes traductions, le manga est à la fois un cliché malhabile, une squelette saugrenu voire une ébauche. Depuis le xxe siècle le mot va de paire de bande dessinée après l'afflux lourd d'albums au soleil levant.Ainsi, on écarte du champ de ce texte des œuvres, bien fondamentales, vu que les peintures rupestres, la baffles de Bayeux, les rouleaux d’Hokusai ou les gravures de William Hogarth, sans par conséquent oublier leur influence, au moins indirecte, sur la bd. Il en est de même pour les planchette, les sculpture satiriques et de presse qui sont fréquemment confondus avec de la bande bédé. Le but n’est pas ici de réaliser en détail de quelle façon celle-ci vit le jour mais de placer quelques jalons historiques dans l'optique d’en avoir une meilleure grâce.Après la guerre 39-45 et sous l'impulsion de l'occupation étasunienne, l'influence des comic strip-tease, de courtes bande-dessinées ( popeye, Flash Gordon, Garfield... ), se fait goûter. Cette effect américaine prend toute son intensité avec le père du manga moderne, enthousiaste approbateur de Walt Disney et perçu parce que le ' dieu du manga ', Osamu Tezuka. Son héritage : plus de 700 réalisations et une base de disciple entre tous les mangakas contemporains. Tezuka réinvente la façon de installer le manga en suivant du bar et notamment des gros plans ou des travelling. Il raconte à ce titre les onomatopées dans les bulles. Parmi ses oeuvres majeures, annonçons Shin-Takarajima, ' La nouvelle gentil au trésor ' et Tetsuwan Atom, ' Astro, le petit androïde ' qu'il adaptera en amovible pour la télé en 1963. A partir de cette date, l'adaptation à la télévision de mangas deviendra un véritable phénomène de masse. Grand excitateur du monde du manga, Tezuka comptera pour ses postérité Fujio Akatsuka, Takao Saitō ( Golgo 13 ), Yumiko Igarashi et Kyoko Mizuki ( Candy )...Presque trente ans après ses lancement, le monde complet ne parvient pas encore à rétablir de la puissance narrative de Dragon Ball. On peut plus lui nantir le nom d'inventeur du style shônen, tant sa bruit est mondiale. En France, il est nécessaire du premier incontestable manga à avoir été qui se situe à grande échelle ( Akira excepté ) par Glénat dès 1992. Sa popularité se mesure à l'échelle de 2012, où il est encore cinquième des offres. Et si les États-Unis ont découvert Sangoku et ses copains sur le tard, ils ont relancé la machine avec une force hallucinante, réussissant à des dizaines d'adaptations sur consoles, jusqu'à un film, Battle of Gods, en 2013 ! Après dr Slump, la qualité indéniable de Dragon Ball sera si influent pour son auteur, Akira Toriyama, qu'exceptés quelques ' one-shots ' et du character-design pour le console, il prendra un patrimoine au terme de la cycle. Certains reliront alors encore et traditionnellement l'arc de ' Sangoku petit ', souvent plus paradoxal, épanoui, fécond et parfaitement débutant.Contrairement à ce que l’on peut imaginer, Kitarô le insupportable est en fait… une tromperie. Shigeru Mizuki conçu son personnage phare en 1959 et connaîtra un grande succès au soleil levant, du fait que en témoigne ses nombreuses actualisations en mobile et en film ( le dernier long métrage journée à peine de 2008 ). Le rayonnage et la mise en page du mangaka sont plutôt conventionnels, la force de l’artiste se situant plutôt dans ce qu’il est parvenu à faire du utopie des monstres japonais. Tout en leur provoquant un design moderne soit insupportable, ou jovial, il va contester à ses dérangement et ses personnages une populaire indécis de la obscurité à la légèreté.
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