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Les policiers comprennent vite qu’ils viennent de mettre la main sur un réseau de proxénétisme qui commençait tout juste à s’organiser. Le dossier de votre siège est immédiatement transmis au SRPJ de Montpellier qui procède à deux autres arrestations : celle d’une jeune femme de 26 ans, qui servait d’appât pour les personnes atteintes, et celle d’un troisième homme qui jouait lui le rôle de chauffeur. Le chef de la bande repérait sur Internet des annonces de jeunes femmes qui proposaient leurs attributs. Les deux victimes avaient donc accepté de venir à Montpellier, avec pour un compromis de devenir escort girls et d’arrondir ainsi leurs  de mois. L’une, âgée de 21 ans, venait de région parisienne. L’autre, âgée de seize ans seulement, de la région bordelaise. En  à Montpellier, les deux jeunes femmes se sont donc retrouvées parquées dans deux suites d’un hôtel de standing de la ville, et violées. Les deux agresseurs ont été mis en examen pour proxénétisme aggravé et viol, puis incarcérés. La jeune femme qui servait de complice a été mise en examen pour proxénétisme aggravé et placée sous contrôle judiciaire. Le ' chauffeur ' a pour sa part été placé sous le régime de témoin assisté et laissé lui aussi en liberté.

Cassie et Alyssa quittent le lycée pour  l’université de Tate Riley. Sur le campus, elles rencontrent Gabby, une connaissance d’Alyssa, qui propose immédiatement à Cassie de devenir cheerleader. Celle-ci accepte, mais annonce à Gabby qu’elle va devoir stopper ses études pour trouver un emploi. En effet, son père ne donne plus de nouvelles et ne réglera pas les prix de scolarité du deuxième semestre. Gabby propose alors à Cassie de fréquenter un ancien étudiant de l'occasion pour s'enrichir, comme l'effectuent d’autres cheerleaders. Cassie met alors à jour un réseau d’escort girls dirigé par la coach des cheerleaders, Stéphanie. L’escort girl, le ingénieur et le juge : bien qu’occultes et nébuleux, bien que provenant d’une activité différent à la dignité de la personne, les revenus d’une escort girl sont pris en observation par la Cour de Cassation pour lui refuser le droit à un service compensatoire. Pour les juges il n’y a pas de petits profits ! La disparité dans la situation respective des époux, critère majeur d’appréciation de la prestation compensatoire s’apprécie très concrètement. Attention la liberté peut donc peser très lourd dans les décisions...

Une journaliste parisienne, Soisic Belin s’est passée dans  d’une escort girl pendant une année dans le cadre d’une enquête journalistique. La trentenaire a publié un livre pour raconter son année . Depuis, elle est victime de cyberharcèlement. Soisic est une journaliste autonome, natif de paris, âgée d’une trentaine d’années. Dans le cadre de son métier, elle a enquêté sur le monde des travailleurs du nique, en s’y impliquant entièrement. pendant un an, elle troque son situation de journaliste pour celui de prostituée. Dans un donne publié en septembre 2021, elle raconte ce qu’elle a vu, entendu, mais surtout vécu. Deux cents clients et 35 000 € plus tard, Soisic s’extirpe du milieu de la prostitution pour laisser son donne choc. Journaliste, prostituée puis auteure, elle est la cible de violentes insultes. Pourtant, Soisic le répète : son propos ' n’est pas de faire l’apologie de la prostitution ', rapporte Le Parisien.

Une ancienne escort girl accuse le richissime vendeur d’art suisse Yves Bouvier de lui avoir demandé de piéger un contrôleur fiscal qui enquêtait sur lui afin de le discréditer, a appris franceinfo de sources concordantes dimanche 20 décembre. Cette femme de 49 ans a adressé un signalement au parquet de la capitale ce mois, sur les conseils d’un avocat en Suisse, précise-t-elle. Dans ce signalement que franceinfo a pu voir, elle affirme qu’en sept. 2017, Yves Bouvier lui a demandé de prendre rdv avec  chargées d’une enquête fiscale à son encontre en Suisse. ' Le but ', écrit-t-elle, ' était de convaincre un des enquêteurs suisses de se rendre à Paris dans un appartement de M. Bouvier. Je devais le charmer pour qu’il se rende dans sa maison. ' une autre personne utilisée par Yves Bouvier était chargée de prendre une photo de l’enquêteur dans l’appartement pour le piéger, toujours selon ses déclarations.

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